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Afribats: une plate-forme naturaliste internet sur les chauves-souris d’Afrique

lundi, décembre 9th, 2013

AfriBats est une plate-forme naturaliste collaborative qui a pour sujet les chauves-souris d’Afrique. C’est un réseau coordonné par Jakob Fahr et endorsé par l’UICN Bat Specialist Group et Bat Conservation International. Le but de ce projet est de mobiliser les connaissances des amateurs et professionnels pour mieux connaître et mieux protéger les Chiroptères Africains. Le continent Africain et les îles environnantes comptant presque de 300 espèces mais leur distribution géographique reste très peu connue. Plus d’un tiers des espèces sont menacées, avec la perte d’habitats, le dérangement et la destruction des gîtes, la chasse pour la viande de gibier, l’utilisation des terres et des pesticides. Les données collectées dans le cadre du projet sont des éléments précieux pour la conduite de projets scientifiques et d’actions de conservation.

De nombreuses fonctionnalités sont disponibles sur le réseau AfriBats, notamment des cartes de distribution de l’UICN et des fiches espèces. Une des particularités du projet est le fonctionnement en plate-forme collaborative. Vous pouvez mettre en ligne vos clichés et vos enregistrements acoustiques de chauves-souris, les géolocaliser à l’aide des coordonnées GPS ou sur une carte. De plus, vous pouvez ajouter de nombreuses informations parallèles sur les observations (habitat, décompte, sexe, âge, longueur d’avant-bras et masse corporelle). En cas de doute sur l’identification, un outil basé sur les cartes de répartition – l’Identotron – suggère des identifications potentielles. En parallèle, la communauté AfriBats peut être sollicitée pour affiner votre observation, par exemple d’identification au niveau du genre à une identification au niveau spécifique.

Pour rejoindre le réseau et partager vos données, vous pouvez créer un nouveau compte ou vous enregistrer avec votre compte Google, Facebook, Flickl, Yahoo ou Twitter. Vous pouvez alors ajouter vos clichés depuis le disque dur ou depuis vos comptes Facebook, Flick ou Yahoo. Des applications pour iPhone et Androïd sont également disponibles. Si vous l’autorisez, les clichés seront partagés sur l’Encyclopedia of Life (Eol) et les données partagés sur le Global Biodiversity Information Facility (GBIF). En résumé, cette plate-forme naturaliste constitue un outil unique pour favoriser la diffusion des données et des connaissances, dans l’intérêt du grand public et aussi de la recherche scientifique.

Pour plus d’informations, téléchargez le flyer ou rendez-vous sur le site internet d’Afribats.

Yann & Jakob pour le Chiroblog

Epomophorus gambianus (Burkina Faso) (c) Jakob Fahr

Myotis welwitschii (Guinée) (c) Piotr Naskrecki

Pipistrellus tenuipinnis (Côte d’Ivoire) (c) Jakob Fahr

Mops condylurus (Bénin) (c) Jakob Fahr

Pourquoi les chauves-souris sont nocturnes ?

mardi, avril 3rd, 2012

Malgré le grand nombre d’espèces de chauves-souris (+ de 1200 de par le monde), elles sont presque toutes actives quasiment exclusivement la nuit ! Seuls quelques animaux des îles océaniques comme la Noctule des Açores sont connus pour leur comportement diurne et occasionnellement, d’autres espèces des zones tempérées ou tropicales ont été observées en activité à la lumière du jour. Ces observations demeurent cependant relativement rares.

Durant la journée, plusieurs problèmes se posent pour les chauves-souris. Tout d’abord, ces dernières sont en compétition avec les oiseaux insectivores comme les hirondelles (Hirundininae) ou les martinets (Apodidae). Chasser la nuit permettrait aux chauves-souris d’exploiter une niche écologique peu exploitée par les oiseaux. Ensuite, les chauves-souris volant en plein jour sont susceptibles d’être attaquées par des oiseaux prédateurs comme des rapaces (Accipitridae, Falconidae). Ce risque de prédation existe aussi la nuit (ex: chouettes, faucons) mais est beaucoup plus faible. Une troisième hypothèse est developée dans un article tout récent de Voigt et al. (2011). La lumière du soleil absorbée par les ailes des chauves-souris causerait une augmentation du coût du vol à la lumière du jour. Chasser le jour serait avantageux seulement si le gain d’énergie relative est elevé et que le risque de prédation est faible. Les auteurs proposent une évolution de la couleur des ailes vers des tons plus sombres qui rendraient les chiroptères moins repérables par les prédateurs, piégeant ainsi les chauves-souris dans les ténèbres de la nuit.

Yann et Meriadeg

C. C. Voigt and D. Lewanski (2011). Trapped in the darkness of the night: thermal and energetic constraints of daylight flight in bats. Proceedings of the Royal Society B. Biological Sciences, 278 (1716) 2311-2317.
http://rspb.royalsocietypublishing.org/content/278/1716/2311.short

Des Chiroptères et des routes

samedi, mars 17th, 2012

Voici une liste de références bibliographiques en lien avec les Chiroptères et les routes (liste principalement issue de la liste de discussions ‘chauves-souris’; exactitude des références non controlée):

ANGOLD P.G., 1997.- The impact of a road upon adjacent heathland vegetation: Effects on plant species composition. Journal of Applied Ecology 34: 409-417.

ANONYME, 2004.- Chiroptères et mortalité routière. In Plecotus n°14, Bulletin d’information du Groupe Chiroptères de Poitou-Charentes Nature : 4-5.

BACH L., BURKHARDT P. et LIMPENS H.J.G.A. , 2004 – Tunnel as a possibility to connect bat habitats. Mammalia Vol. 68 (4): 411-420.

Balkenhol, N., Waits, L.P., 2009. Molecular road ecology: exploring the potential of genetics for investigating transportation impacts on wildlife. Molecular Ecology 18, 4151-4164.

Berthinussen, A., Altringham, J., 2011. The effect of a major road on bat activity and diversity. Journal of Applied Ecology

BICKMORE C. et WYATT L., 2003.- Review of work carried out on the trunk road network in Wales for bats. Etude bibliographique. 65 pages.

BICKMORE C. et WYATT L. (traduction Laurent Arthur), 2006.- Synthèse des travaux conduits pour les chauves-souris sur une route nationale au Pays de Galles (Country Council of Wales, juillet 2003). Article scientifique. Symbiose n°15 : 39-42. 4 pages.

Boonman, M., 2011. Factors determining the use of culverts underneath highways and railway tracks by bats in lowland areas.

CAPO G., CHAUT J.-J., ARTHUR L., 2006.- Quatre ans d’étude de mortalité des chiroptères sur deux kilomètres routiers proches d’un site d’hibernation. Symbiose 15 :46-46.

Dikiy IW, Srebrodolska EB (2006) Casus of death of rare bat species on the roads in Prykarpattia (Lviv Region). Vestn Zool 40:114. (en Russe avec résumé en Anglais)

DOREY Jérôme, 2010.- Les routes et bords de routes : barrières ou corridors écologiques ? Mémoire bibliographique. Université de Rennes. 26 pages.

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Gaisler J, Řehák Z, Bartonička T., 2009.- Bat casualties by road traffic (Brno-Vienna). Acta Theriol 54:147–155

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JONES G., 2008.- Sensory Ecology: Noise Annoys Foraging Bats . Current Biology, Vol. 18 (23)

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Lesiński G. et Gwardjan M., 2001.- Whiskered bat Myotis mystacinus and Brandt’s bat M. brandtii as traffic casualties on roads in central Poland. Nietoperze 2 : 135–138 (en Polonais avec résumé en Anglais)

Lesiński G., 2007.- Bat road casualties and factors determining their level. Mammalia 71:138–142

Lesiński G, 2008.- Linear landscape elements and bat casualties on road – an example. Ann. Zool. Fennici 45 : 277-280.

LESIńSKI G., SIKORA A. et OLSZEWSKI A., 2011.- Bat casualties on a road crossing a mosaic landscape. Eur.J. Wildl. Res. 57: 217-223.

LIMPENS H.J.G.A., TWISK P. et VEENBAAS G., 2005.- Bats and road construction. Brochure about bats and the ways in wich pratctical measures can be taken to observe the legal duty of care for bats in planning, constructing, reconstructing and managing roads. Published by Rijkswaterstaat, Dienst Weg- en Waterbouwkunde, Delft, the Netherlands and the Vereniging voor Zoogdierkunde en Zoogdierbescherming, Arnhem, the Netherlands, 24 pages. DWW-2005-033.

McGregor, R.L., Bender, D.J., Fahrig, L., 2008. Do small mammals avoid roads because of the traffic? Journal of Applied Ecology 45, 117-123.

MORIN Amélie, 2003.- Etude du transit des chiroptères sur un tronçon de la rocade Est de la ville de Bourges en vue d’une proposition d’aménagement. Muséum d’Histoire Naturelle Gabriel Fouchet, ville de Bourges

NERI F., 2004.- Diagnostic sur la mortalité de chauves-souris par collisions dans le Lot, sur l’A20 entre Cahors Nord et la Dordogne, et propositions d’aménagements. Expertise réalisée par Espaces Naturels Midi-Pyrénées pour le bureau d’étude Savine. 16 pages.

Russell, A.L., Butchkoski, C.M., Saidak, L. et McCracken, G.F., 2008.- Road-killed bats, highway design, and the commuting ecology of bats. Endang. Species Res. DOI: 10.3354/ esr00121.

Rackow W., Schlegel D., 1994.-Fledermäuse (Chiroptera) als Verkehrsopfer in Niedersachsen. Nyctalus (NF) 5:11–18

SCANON P.F., 1987.- Heavy metals in small mammals in roadside environments – implication for food chains. Science of the Total Environnement 59, 317-323.

SCHAUB A., OSTWALD J., SIEMERS B., 2008.- Foraging bats avoid noise. The Journal of Experimental Biology 211: 3174-3180.

SEILER A., 2001.- Ecological effects of road. Introductory Research Essay n°9, Department of Conservation Biology, Uppsala. 40 pages.

SETRA 2005.- Aménagements et mesures pour la petite faune – guide technique – Sétra – novembre 2005. Réf : 0527 – 264 pages.

SETRA, 2007a.- Biodiversité et infrastructures de transports terrestres. Note d’information du Service d’Etudes techniques des routes et autoroutes. 15 pages.

SETRA, 2007b.- Faune et trafic. Manuel européen d’identification des conflits et de conception de solutions. Rapport COST 341 – fragmentation des habitats due aux infrastructures de transport. 179 pages.

SLATER F. M., 2002.- An assessment of wildlife road casualties—the potential discrepancy between numbers counted and numbers killed. Web Ecology 3:33–42

SVENSSON S., 1998.- Birds jills on roads – a death-trap for birds. (Verkehrsbegleitendes Grün als Todesfalle für Vögel). Natur und Landschaft 71 : 527-532.

Trombulak, S.C., Frissell, C.A., 2000. Review of Ecological Effects of Roads on Terrestrial and Aquatic Communities. Conservation Biology 14, 18-30.

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WAY J.M., 1997.- Roadside verges and conservation in Britain : a review. Biol. Conserv. 12 : 65-74.

Séb.

Journal Le Vespère : deuxième numéro en ligne !

lundi, janvier 23rd, 2012

Le Vespère vient de sortir son deuxième numéro !

Le Vespère est une revue électronique naturaliste consacrée aux chauves-souris, d’accès libre. Sa vocation est de diffuser facilement et rapidement des informations naturalistes que ne retient pas la littérature scientifique. Le Vespère conserve toutefois une présentation en adéquation avec les standards scientifiques et publie des résultats d’inventaires ponctuels, des études ciblées (ex. compte-rendus de radio-tracking) ou des comptes-rendus d’expéditions. Pour plus d’informations sur la revue, visitez le site du journal Le Vespère.

Bonne lecture,

Séb & Yann

Sur l’origine des espèces : le plus petit mammifère du monde, la chauve-souris bourdon démêle les mécanismes de la spéciation

mardi, décembre 6th, 2011

Un des grands défis de la biologie est de comprendre comment les espèces évoluent. Aujourd’hui, environ 150 ans après la publication de Darwin « Sur l’Origine des espèces » nous ne comprenons toujours pas vraiment le processus de spéciation. Cela tient en partie au fait que la plupart des études classiques sur la spéciation sont basées sur les espèces qui ont déjà divergé, et par conséquent, nous devons spéculer en arrière dans le temps pour en déduire les causes de la spéciation. En effet, deux des exemples les plus connus de « spéciation sympatrique », les cichlidés du lac Victoria et les Rhinolophes de Wallace, suggèrent que l’écologie sensorielle (comment un animal perçoit et interagit avec son environnement) joue un rôle majeur dans le processus de spéciation, que les populations soient géographiquement isolées ou non. Cependant, dans ces études, les chercheurs n’ont pas pu étudier les facteurs impliqués dans les premières phases du processus de spéciation.

Chauves-souris bourdon, plus petit mammifère au monde; photo prise en Birmanie en 2006 par l’équipe sur le terrain.

«Notre étude est unique dans le sens ou elle capture la spéciation « en action » dans des populations qui sont en train de diverger écologiquement. Ces populations sont celles du plus petit mammifère au monde, la chauve-souris bourdon (Craseonycteris thonglongyai) que l’on trouve uniquement en Thaïlande et en Birmanie. Ces populations représentent une expérience naturelle unique qui permet de « capturer » les processus évolutif a une échelle de temps permettant d’identifier la nature de ces processus qui entraînent la spéciation dans la nature » explique le Dr Emma Teeling qui a dirigé l’équipe de recherche au cours de cette étude.

En étudiant les processus du début de la spéciation à différentes échelles de temps évolutives, cette étude montre que dans le cas de cette espèce, un flux de gènes limité, résultant de la distance géographique, est nécessaire pour promouvoir la spéciation écologique sensorielle.

« Pour ce faire, nous avons examiné la structure spatiale, la structure génétique et les traits écologiques sensoriels entre et au sein des deux seules populations connues du plus petit mammifère du monde, la chauve-souris bourdon (Craseonycteris thonglongyai). Nous avons généré et recueilli un large jeu de données moléculaires, écologiques et acoustiques et montrons que la distance géographique joue un rôle essentiel dans la limitation des flux de gènes plutôt que la divergence d’écholocation. Nos résultats appuient l’idée que l’écologie sensorielle agit comme un mécanisme de renforcement dans le processus de spéciation plutôt que d’être le principal moteur comme cela était précédemment supposé dans d’autres études empiriques bien documentées. Nos résultats posent la question de savoir si la spéciation sympatrique se produit réellement, ou si un certain niveau d’isolement géographique et donc de flux de gènes restreint est toujours nécessaire afin d’engager le processus de spéciation », explique le Dr Sébastien Puechmaille, auteur principal de cette étude.

Une autre conclusion intéressante de cette étude est l’identification d’un gène de « l’écholocation » (RBP-J) qui montre des signes de sélection divergente correspondant à la divergence d’écholocation présente au sein la population thaïlandaise. C’est la première association identifiée de ce gène avec des capacités d’écholocation. Ce gène est impliqué dans la formation des cellules ciliées de la cochlée (organe récepteur des sons dans l’oreille interne). Comme les chauves-souris utilisent les fréquences les plus élevées (supérieures à 200 kHz) de tous les mammifères, leur système auditif, en particulier les cellules ciliées de l’organe de Corti où le son est reçu et amplifié, a besoin d’adaptations particulières.

«Nous montrons également que la compétition interspécifique avec une autre espèce de chauve-souris, Myotis siligorensis, est surement la cause de l’adaptation locale sensorielle, par opposition à la dérive aléatoire ou les facteurs abiotiques comme la température et l’humidité», explique le Dr Sébastien Puechmaille.

Du point de vue de la conservation, cette étude est la première à étudier la structure de population et l’histoire évolutive du plus petit mammifère du monde, la chauve-souris bourdon, Craseonycteris thonglongyai. « Cette espèce de chauve-souris charismatique est rare et menacée, limitée à une région de 2000 km2 à la région frontalière entre la Thaïlande et la Birmane et est considéré comme l’une des dix espèces évolutivement distinctes et globalement menacées (Evolutionary Distinct and Globally Endangered, EDGE, species)« , souligne le Dr Emma Teeling.

Les analyses phylogénétiques de marqueurs transmis par la lignée maternelle, paternelle, ou héritée par les deux parents ainsi que les données écologiques démontrent la présence de deux espèces de chauve-souris bourdon, une en Thaïlande et une en Birmanie, qui se sont séparées il y a environ 0,4 millions d’années. Les capacités de dispersion limitées des individus combinées à une aire de répartition très limitée (moins de 2000 km2) suggèrent que les deux espèces sont menacées et nécessitent des plans de gestion et de conservation distincts.

Ce papier est publié le 6 Décembre 2011 est disponible de manière gratuite dans la revue Nature Communications (http://www.nature.com/ncomms/journal/v2/n12/pdf/ncomms1582.pdf). La reference de cet article est :

Puechmaille, S.J., Ar Gouilh, M., Piyapan, P., Yokubol, M., Khin Mie Mie, Bates, P.J.J., Satasook, C., Tin Nwe, Si Si Hla Bu, Mackie, I.J., Petit E.J., and Teeling E.C. (2011). The evolution of sensory divergence in the context of limited gene flow in the bumblebee bat. Nature Communications 2, 573, DOI: 10.1038/ncomms1582. [L’évolution de la divergence sensorielle dans un contexte de flux de gènes limités chez la chauve-souris bourdon].

Ce travail représente un projet irlandais, financé par la SFI, une fondation Irlandaise pour la Science et décerné au Dr. Emma Teeling. Ce projet a été mené en collaboration entre des chercheurs en France, en Thaïlande, en Birmanie, au Royaume-Uni et en Irlande afin d’aborder une question fondamentale en biologie avec des implications pour la conservation.

Séb.

Un champignon décime les chauves-souris américaines (Le Monde, 13/02/2011)

lundi, février 21st, 2011

Dans le journal Le Monde daté du 13-14 Février 2011, un article rédigé par Catherine Vincent, journaliste au journal Le Monde, fait un point sur le Syndrome du Nez Blanc (White Nose Syndrome). Cliquez ici pour télécharger l’article au format pdf ou directement sur le site du Monde si vous êtes abonnés.

Séb.

WNS : mise a jour des connaissances

mercredi, février 24th, 2010

Suite à la conférence tenue a Berlin du 19 au 21 Février 2010, nous allons publier d’ici peu un article faisant un bilan des connaissances sur le WNS. Restez-a l’écoute.

Séb.