Archive for the ‘Physiologie’ Category

Sélection d’articles récents

vendredi, octobre 28th, 2016

Nous vous avons à nouveau compilé une petite sélection d’articles scientifiques publiés ces derniers mois:

1- Une étude sur le régime alimentaire de la grande Noctule (Nyctalus lasiopterus) identifié par séquencage d’ADN. Les résultats mettent une évidence 31 espèces d’oiseaux migrateurs appartenant à 8 familles de Passeriformes [lien vers le résumé].

2- Un article sur l’utilisation de gites par deux espèces de chauves-souris forestières dans le Sud-Ouest de la Suisse. Les résultats de radio- télémétrie montrent que le murin de Bechstein (Myotis bechsteinii) utilise des cavités arboricoles tandis que la barbastelle d’Europe (Barbastella barbastellus) gîte exclusivement dans des gîtes d’origine anthropique localisés en France. L’étude met notamment en avant l’importance de programme de conservation transfrontaliers [lien vers le résumé].

3- Une publication sur la réduction des impacts du Murin de Natterer (Myotis nattereri) dans les églises via l’utilisation combinée de gîtes artificiels et de dissuasion acoustique. Les deux méthodes permettent de limiter les dommages à l’église tout en préservant les colonies de chauves-souris mais les auteurs mettent en garde sur les dangers potentiels de la dissuasion acoustique [lien vers l’article].

4- Une revue bibliographique qui met en évidence les différents événements de mortalité multiples (≥ 10 décès de chauves-souris) à travers le monde. Plus de la moitié des événements ont une origine humaine, comme la destruction intentionnelle avant les années 2000 ou les éoliennes et la maladie du nez blanc après les années 2000 [lien vers le résumé].

5- Une étude qui propose une nouvelle méthodologie pour estimer la taille des colonies sur la base d’enregistrement d’ultrasons. Cette méthode, reposant sur l’utilisation d’un logiciel acoustique open-source et d’un script automatique, est bon marché et facile à mettre en oeuvre [lien vers le résumé].

6- Un article sur le suivi d’hormones du stress (métabolites glucocorticoides) à partir du guano de différentes colonies d’Eptesicus isabellinus. Cet outil pourrait servir à mettre en évidence le stress environnemental subit par les chauves-souris. Des informations supplémentaires sont nécessaires pour identifier un lien entre les concentrations de ces métabolites et la survie [lien vers le résumé].

7- Une publication qui met en évidence la prédation du mulot sylvestre (Apodemus sylvaticus) sur des chauves-souris en hibernation au Pays-Bas. Les résultats suggèrent que le mulot sylvestre cherche activement et tue des chauves-souris en hibernation ou s’attaque à des individus affaiblis, avec des conséquences potentielles sur la conservation des chauves-souris [lien vers l’article].

8- Une étude sur le comportement acoustique des Pipistrelles communes (Pipistrellus pipistrellus) en chasse simultanée. Les résultats mettent en évidence des décalages de fréquences qui correspondent à une réaction d’attention au conspécifique mais qui ne supportent pas l’hypothèse d’un évitement du brouillage spectral (Spectral Jamming Avoidance) [lien vers l’article].

9- Un article sur l’impact potentiel du changement climatique et la perte d’eau sur les chauves-souris insectivores vivant dans le désert. Sur la base d’une réduction expérimentale de la surface d’un point d’eau, les auteurs mettent en évidence une réduction de l’accès à l’eau pour les espèces larges et peu manoeuvrables [lien vers le resumé].

10- Une revue bibliographique avec une méta-analyse sur les collisions entre chauves-souris et véhicules ainsi que l’effet barrière des routes sur les chauves-souris. Sur la base de données collectées en Europe, les espèces de bas-vol ainsi que les juvéniles sont plus vulnérables aux collisions. Les auteurs soulignent notamment l’importance de mieux comprendre l’impact des routes sur les chauves-souris pour minimiser leur impact [lien vers le resumé].

Références bibliographiques

1 Ibanez C, Popa-Lisseanu AG, Pastor-Bevia D, Garcia-Mudarra JL, Juste J (2016). Concealed by darkness: interactions between predatory bats and nocturnally migrating songbirds illuminated by DNA sequencing. Molecular Ecology, in press.

2 Kühnert E, Schönbächler C, Arlettaz R, Christe P (2016). Roost selection and switching in two forest-dwelling bats: implications for forest management. European Journal of Wildlife Research, 62, 497-500.

3 Zeale MRK, Bennitt E, Newson SE, Packman C, Browne WJ, Harris S, Jones G, Stone E (2016). Mitigating the impact of bats in historic churches: the response of Natterer’s bats Myotis nattereri to artificial roosts and deterrence. PLoS ONE, 11, e0146782.

4 O’Shea TJ, Cryan PM, Hayman DTS, Plowright RK, Streicker DG (2016). Multiple mortality events in bats: a global review. Mammal Review, 46, 175-190.

5 Kloepper LN, Linnenschmidt M, Blowers Z, Branstetter B, Ralston J, Simmons JA (2016). Estimating colony sizes of emerging bats using acoustic recordings. Royal Society Open Science, 3, 160022.

6 Kelm DH, Popa-Lisseanu AG, Dehnhard M, Ibáñez C (2016). Non-invasive monitoring of stress hormones in the bat Eptesicus isabellinus – Do fecal glucocorticoid metabolite concentrations correlate with survival? General and Comparative Endocrinology, 226, 27-35.

7 Haarsma A-J, Kaal R (2016). Predation of wood mice (Apodemus sylvaticus) on hibernating bats. Population Ecology, in press.

8 Gotze S, Koblitz JC, Denzinger A, Schnitzler HU (2016). No evidence for spectral jamming avoidance in echolocation behavior of foraging pipistrelle bats. Scientific Reports, 6, 30978.

9 Hall LK, Lambert CT, Larsen RT, Knight RN, McMillan BR (2016). Will climate change leave some desert bat species thirstier than others? Biological Conservation, 201, 284-292.

10 Fensome AG, Mathews F (2016). Roads and bats: a meta-analysis and review of the evidence on vehicle collisions and barrier effects. Mammal Review, 46, 311-323.

Ivermectine et chiroptères : quels risques ?

lundi, février 17th, 2014

L’ivermectine est une molécule antiparasitaire utilisée en médecine vétérinaire dans la prévention et le traitement de maladies liées à des parasites internes et externes chez les bovins, les ovins, les chevaux et les porcs. Elle est également utilisée ponctuellement chez les animaux de zoos ou les chèvres, lorsqu’aucun traitement adapté n’est autorisé pour ces espèces.

Mise sur le marché pour la première fois en France en 1981, cette molécule a rapidement trouvé un accueil favorable chez les éleveurs de bovins à viande (elle est interdite chez les femelles dont le lait est destiné à la consommation humaine) et les propriétaires de chevaux : elle permet avec un seul produit de traiter de nombreux parasites internes et externes, et ceci d’une façon simple : par voie orale chez les chevaux et les moutons, par injection chez les bovins, les ovins ou les porcs, ou par passage transcutané en appliquant le traitement sur la ligne du dos chez les vaches. Enfin, elle a une action longue, qui permet de ne pas manipuler les animaux trop souvent.

L’ivermectine présente l’inconvénient d’un point de vue écologique de se retrouver sous forme inchangée (donc active) dans les bouses ou les crottins des animaux traités. Cette excrétion peut durer un mois après le traitement, et une fois présente dans les bouses, l’ivermectine n’y est dégradée (principalement par les UV) qu’au bout de 6 jours. Pendant toute cette période, la molécule est donc toxique pour certains insectes.

Des études de laboratoire et de terrain ont montré que chez les Diptères, les larves sont très sensibles (mortalité observée jusqu’à 60 jours après traitement pour quelques espèces) et présentent des retards de développement. Certaines espèces présentent également une toxicité à l’âge adulte, principalement chez les jeunes ayant un fort besoin énergétique, et des anomalies de comportement reproducteur sont observées (retard de pontes…). Chez les Coléoptères, le même schéma se reproduit, avec une sensibilité moindre des adultes (Lumaret et al, 2012).

Enfin, la toxicité de l’ivermectine est également prouvée chez d’autres groupes tels que les tortues ou certains chiroptères. Dans les cas de toxicité aigüe (contact ponctuel avec le produit directement), des symptômes nerveux tels que paralysie et chutes ont pu être observés chez des chauves-souris frugivores traitées avec une goutte de médicament déposée sur la peau (DeMarco et al, 2002).

Dans le cas des Chiroptères, deux menaces sont donc à prendre en considération : la toxicité directe de la molécule, notamment par l’intermédiaire de l’ingestion d’insectes contaminés, et l’impact indirect lié à la baisse de la ressource alimentaire.

Aucune des deux n’a été réellement investiguée par des études scientifiques. Toutefois, un point laisse espérer un impact modéré. Des études ont été menées en Afrique du Sud (Krüger et Scholtz, 1998) et au Mexique (Basto-Estrella et al, 2013), qui montrent qu’il existe dans certaines conditions climatiques un impact réel de l’ivermectine à l’échelle de la structure des populations d’insectes d’une pâture recevant des animaux traités, mais que cet impact n’est plus observable un an après le traitement : chaque espèce d’insecte s’y retrouve en même quantité et en mêmes proportions qu’un an auparavant. L’impact de la molécule à long terme est donc faible.

Une autre étude a été menée pour évaluer l’impact de la baisse de ressource alimentaire liée à l’utilisation de la doramectine (molécule cousine de l’ivermectine) chez la Chevêche des Terriers, rapace nocturne insectivore américain (Floate et al, 2008). En comparant l’alimentation de l’espèce grâce aux pelotes de réjection et la toxicité pour les différentes espèces d’insectes grâce à des prélèvements de bouses, ils ont pu évaluer quelle part de son régime alimentaire pouvait être impactée par la toxicité de la doramectine. Ce type d’étude serait donc particulièrement intéressant à mettre en place dans le cas des Chiroptères.

Jade pour le Chiroblog

N.B. Jade a réalisé sa thèse de vétérinaire, le document est disponible au téléchargement.

Formule chimique de la molécule d »ivermectine (source Wikipédia)


Références bibliographiques:

DeMarco J.H., Heard D.J., Fleming G.J., Lock B.A., Scase T.J., (2002), Ivermectin Toxicosis after Topical Administration in Dog-Faced Fruit Bats (Cynopterus brachyotis). J. Zoo Wildlife Med. 33, 147-150.

Krüger K., Scholtz C.H., (1998b), Changes in the structure of dung insect communities after ivermectin usage in a grassland ecosystem. II. Impact of ivermectin under high-rainfall conditions. Acta Oecol. 19, 439-451.

Basto‐Estrella G.S., Rodríguez‐Vivas R.I., Delfín‐González H., Reyes‐Novelo E., (2013), Dung beetle (Coleoptera: Scarabaeinae) diversity and seasonality in response to use of macrocyclic lactones at cattle ranches in the mexican neotropics. Insect Conserv. Diver.

Floate K.D., Bouchard P., Holroyd G., Poulin R., Wellicome T.I., (2008), Does doramectin use on cattle indirectly affect the endangered burrowing owl. Rangeland Ecol. Manag. 61, 543-553.

Lumaret J.P., Errouissi F., Floate K., Römbke J., Wardhaugh K., (2012), A Review on the Toxicity and Non-Target Effects of Macrocyclic Lactones in Terrestrial and Aquatic Environments. Curr. Pharm. Biotechno. 13, 1004-1060.

Longévité chez les chauves-souris: zoom sur les recherches en cours

jeudi, septembre 5th, 2013

Le vieillissement est la dégradation physiologique irréversible des organismes au cours du temps. Il est associé à une augmentation de la vulnérabilité et de la mortalité. Bien que ce phénomène nous soit familier, la biologie du vieillissement est encore méconnue. Malgré de récentes découvertes sur les processus moléculaires impliqués dans le vieillissement des organismes, la grande complexité de ce phénomène est un défi pour les biologistes. L’organisation mondiale pour la santé estime qu’en 2050 plus de 2 milliards d’humains seront âgés de plus de 60 ans. Les maladies associées au vieillissement (cancer, sénilité, arthrite) vont s’accroitre et représenter une charge sociale et financière croissante. Dans ce contexte, l’étude du vieillissement et la gestion ou la prévention des risques associés est urgente.

Le projet AGELESS, mené par l’équipe d’Emma Teeling (University College Dublin, Irlande) en partenariat avec Sébastien Puechmaille (Universität Greifswald, Allemagne et University College Dublin, Irlande) et Eric Petit (Université Rennes 1, France), et financé par le Conseil de Recherche Européen (ERC), propose de relever ce défi en recherchant les bases moléculaires du vieillissement chez un organisme modèle unique, la chauve-souris. En effet, ces mammifères défient les modèles théoriques qui proposent une corrélation positive entre espérance de vie et taille du corps. Ainsi les chauves-souris, qui sont des animaux de petite taille, enregistrent des records de longévité. La plus vieille chauve-souris capturée (un murin de Brandt, Myotis brandtii) était âgée de 41 ans (Podlutsky et al. 2005), soit une espérance de vie 10 fois supérieure aux estimations théoriques. De surcroit, ces mammifères utilisent deux fois plus d’énergie que les animaux de même taille mais vivent bien plus longtemps. Ces données suggèrent qu’il existe des mécanismes moléculaires sous-jacents à l’origine de la longévité de ces mammifères. C’est pourquoi les chauves-souris sont un modèle unique pour explorer les bases moléculaires d’une longévité exceptionnelle.

Chez les animaux, parmi les changements moléculaires observés au cours du temps entre individus jeunes et âgés, les chercheurs ont identifié un raccourcissement des séquences situées aux extrémités des chromosomes, nommées télomères, ainsi qu’une variation de l’expression de gènes, tels que certains gènes du système immunitaire. L’implication de ces deux mécanismes moléculaires semble conservée chez l’ensemble des organismes modèles étudiés (levure, drosophile, souris, et homme). Notre hypothèse est que, chez les chauves-souris, ces mécanismes moléculaires ont suivi une trajectoire évolutive différente, très certainement sous l’effet de la sélection naturelle, et requis pour l’allongement de la durée de vie. Ce projet de recherche représente une approche évolutive originale de l’étude du vieillissement se focalisant sur l’étude des spécificités moléculaires liées à l’âge chez les chauves-souris.

Afin de tester notre hypothèse, nous travaillons sur des populations sauvages de grand murins (Myotis myotis) vivant dans le Morbihan (Bretagne, France). Ces larges populations (~900 individus) retournent chaque année dans les mêmes sites de nurserie pour la naissance et le soin des juvéniles. Ainsi, nous pourrons échantillonner les mêmes individus année après année. La plupart de ces individus ont été suivis depuis 2010 grâce à un marquage systématique par l’implantation d’un transpondeur, projet mené par Frédéric Touzalin et Olivier Farcy et rendu possible par l’implication de nombreux bénévoles de l’association Bretagne Vivante. Grâce à ce suivi, nous pouvons assigner chaque individu à trois groupes différents : i) <1 ans, juvéniles de 2013 ; ii) 1-4 ans, jeunes adultes transpondés entre 2010 et 2013 ; iii) 4 ans et plus, adultes transpondés en 2010. Sur chacune des chauves-souris capturée en 2013, un prélèvement de peau (biopsie alaire) ainsi qu’un prélèvement sanguin (80 à 200uL par individu) ont été réalisés afin d’étudier respectivement les télomères et l’expression des gènes des individus. Le prélèvement sanguin représente moins de 1% du poids de l’animal, il est sans danger pour la santé de la chauve-souris. L’autorisation de capture et de prélèvements biologiques à des fins scientifiques sur l’espèce protégée grand murin a été délivrée par le préfet du Morbihan. L’objectif est de suivre 100 à 150 individus sur la durée totale du projet (2013-2017). De nouveaux prélèvements seront effectués sur ces individus pendant les 3 prochaines années afin de suivre l’évolution de la longueur de leurs télomères et de l’expression de leurs gènes au court de leur vie. Ces données nous permettront de décrypter les bases moléculaires à l’origine de la longévité exceptionnelle des chauves-souris.

Aurore Gallot, Eric Petit, Fréderic Touzalin, Olivier Farcy, Sébastien Puechmaille

Individu de Myotis myotis

Une partie de l’équipe préparant le matériel de collecte des échantillons

Frédéric et Olivier vérifiant un lecteur de transpondeurs

Les actualités principales en bimensuel.

mercredi, décembre 7th, 2011

Nous espérons pouvoir vous délivrer un récapitulatif sur l’actualité des chauves-souris dans le monde toutes les deux semaines.

Pour les bonnes nouvelles, les résultats du concours photo pour l’année de la chauve-souris sont en ligne. Félicitations à tous les lauréats ! De plus, nous avons concocté une petite sélection d’articles:

– un papier dans Nature qui confirme le lien entre le champignon Geomyces destructans et le Syndrôme du Museau Blanc (« White Nose Syndrome ») [lien vers le résumé en Anglais].

– un papier dans Nature Communications qui étudie la spéciation chez le plus petit mammifère du Monde, la chauve-souris bourdon (cf. article détaillé d’hier à propos de ce papier sur le Chiroblog), [télécharger le PDF],

– un papier sur le Murin de Natterer (Myotis nattereri), un complexe qui comprendrait 4 espèces dans le Paléarctique Ouest ! [lien vers le résumé en Anglais]

– un deuxieme papier sur le complexe d’espèces du Murin de Natterer qui présente la distribution des ces nouvelles espèces découvertes en France et la possible présence d’une espèce nouvelle pour la science en Corse [télécharger le PDF],

– un papier sur l’effet d’une grande route sur l’activité et la diversité des Chiros [lien vers le résumé en Anglais].

C’est tout pour aujourd’hui, à bientôt pour un nouveau point sur l’actualité des chauves-souris !

Pour l’équipe du Chiroblog,

Yann, Meriadeg & Séb

PS : Pour les utilisateurs de Twitter, RDV sur @bat_yann, @henlakebats et @SmileyBat pour plus d’infos chiros !

Protocole de prélèvement non invasif sur chiroptères.

mercredi, mars 11th, 2009

La suspicion de la présence de WNS en France implique une surveillance particulière. Des prélèvements doivent être récoltés en vue d’analyses scientifiques visant à déterminer l’agent biologique impliqué. Toutes les contributions seront appréciées.
Il est possible d’effectuer des prélèvements propres avec du matériel courant (préparer son matériel avant d’aller sur le terrain avec des mains propres, sur un espace dégagé et nettoyé). Il est toujours fortement recommandé de manipuler les animaux avec des gants (si possible anti-coupure) et un masque filtrant (type MP). La manipulation des animaux est réservée aux personnes compétentes et expérimentées. Ne pas manipuler d’animaux en cas de lésion cutanée sur les mains, ou de blessures même légères. La vidéo ci-dessous est a but strictement informatif et à destination de personnes responsables de leurs actes.

La vidéo postée ci-dessous utilise des moyens couramment disponibles. Cependant, des prélèvements d’une meilleure qualité peuvent être obtenus grâce à l’utilisation de kits de prélèvement (écouvillons stériles) disponibles en pharmacie par exemple.

Prélèvement au moyen de matériel couramment disponible:

Matériel: Ciseaux propres, papier d’aluminium, coton-tiges, enveloppes en papier et éventuellement sac plastique à zip et sillica gel.

Penser à bien renseigner les commémoratifs: date de capture, lieu, genre, espèce, numéro éventuel de l’animal si référencé ou bagué, nom du manipulateur, adresse mail.

Désinfection du matériel et précautions pour éviter la diffusion d’agents biologiques:

– Exploitation des prélèvements et des commémoratifs: Informer ce blog de vos activités. Une carte interactive est disponible pour référencer les captures et y rentrer les commémos. Pensez à prendre des photos.

Voir la vidéo ci-dessous:

Merry

WNS en France ?

mardi, mars 10th, 2009

Une observation d’un Myotis de grande taille avec un ‘nez blanc’ à été faite en Dordogne le 8 Mars 2009 (donnée et photo de Pascal Verdeyroux, Groupe Chiroptères Aquitaine; donnée originellement reportée par Denis Vincent, Groupe Chiroptères Aquitaine). Cette observation montre que les Chiroptèrologues et autorités sanitaires devraient considérer sérieusement la présence du WNS (White-Nose Syndrome) en France et lancer les recherches nécessaires afin de confirmer ou infirmer cette nouvelle donnée.

Voir la photo prise en Dordogne à l’adresse suivante :
http://www.naturamaniaksuperforum.com/alerte-rouge-f24/le-nez-blanc-debarque-en-france-la-cata-t172.htm#261

Séb.

Protégé : RELATIONS ECOLOGIQUES VIRUS / CHIROPTERES

mardi, novembre 11th, 2008

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